Présentation de nos ambassadrices – Marie-Ève Ruel

 
 

Nous vous présentons Marie-Ève Ruel, l’une de nos ambassadrices.

Marie-Ève a commencé à jouer au hockey à l’âge de 7 ans. Elle attendait que son oncle le lui propose, mais il demandait toujours à son frère qui n’était pas vraiment intéressé. Un jour, elle a reçu un dépliant à son école primaire pour essayer le hockey. Elle est immédiatement allée voir son oncle et lui a demandé si ça lui tentait de venir avec elle. C’est depuis ce temps-là que sa passion pour le hockey a commencé et son oncle la suit encore, même en tant d’entraîneure, il vient voir ses équipes jouer!

Apprenez-en davantage sur notre ambassadrice, Marie-Ève Ruel.

 

 

À quel niveau es-tu rendue? Quel est ton parcours au hockey? Quelles sont les prochaines étapes ou quels sont tes prochains objectifs?

Maintenant, je suis entraîneure en chef des Lynx du Cégep Édouard-Montpetit, niveau D1.

J’ai joué 18 ans au hockey, j’ai commencé au MAHG avec Hockey féminin Laval. J’ai joué jusqu’au Midget avec les Rebelles de Laval.

J’ai ensuite évolué au niveau collégial dans 3 équipes différentes. J’ai commencé avec les Cheminots du Cégep de Saint-Jérôme, mais le cégep a mis fin à son programme, j’ai donc déménagé à Trois-Rivières pour continuer avec le Collège Laflèche, mais malheureusement encore, le cégep a mis fin à son programme de hockey féminin. J’ai donc terminé ma carrière collégiale avec les Lynx du Cégep Edouard-Montpetit, où je suis maintenant entraineure.

Mes prochaines étapes, ça serait de coacher un jour au niveau universitaire. Ça serait vraiment mon sommet.

As-tu eu un entraîneur qui t’a encouragée à persévérer et dont tu aimerais souligner le travail?

Oui, j’ai un entraineur qui est vraiment marquant pour moi. Il a vraiment été le point pivot au niveau de mon développement de jeune joueuse de hockey. Il s’agit de Stéphane Fideli, votre ancien conseiller technique. J’évoluais au PWA, Stéphane était mon entraineur et sa fille Pamela était dans mon équipe. Stéphane m’a fait réaliser que j’avais des outils dans mon coffre et qu’il fallait juste avoir confiance en moi. Depuis cette année marquante, dans le PWA, j’ai ensuite toujours joué dans le AA par la suite, jusqu’au Midget. Donc, c’est vraiment un moment tournant. Il y en a plusieurs autres bien sûr qui ont marqué mon parcours, mais Stéphane a été le moment tournant.

Il y a aussi Domenic Ferlisi qui a été mon premier entraineur et mon dernier entraineur dans le junior.

Puis, quand j’ai commencé comme entraîneure, Charles Dupéré et Dany Brunet ont fait en sorte que je suis là, aujourd’hui.

 

Quel est ton plus beau souvenir au hockey féminin?

J’en ai deux et je ne suis pas capable de choisir.

Dans le PWA, on avait fait un tournoi à l’extérieur, on était partis dans le camion de mes parents avec les poches de hockey dans le pickup! Mon père conduisait un genre de Econoline avec 15 passagers et toutes les joueuses se trouvaient à l’intérieur. C’était la première fois qu’on allait sur la route en équipe, sans parents. Les miens y étaient là parce qu’ils conduisaient. C’était vraiment spécial l’effet de groupe que j’ai ressenti à ce moment-là. C’était vraiment un moment marquant pour moi. Ça, c’est plus au niveau social.

Et au niveau en tant qu’athlète, je dirais que le moment marquant a été la finale des séries éliminatoires à ma première saison collégiale avec les Cheminots de Saint-Jérôme. On s’est rendues en finales. Dans ce temps-là, les finales des séries se passaient à la Coupe Dodge. On affrontait les Titans du Cégep de Limoilou. On a malheureusement perdu lors de la finale, mais c’était vraiment marquant, parce que la Coupe Dodge se passait à Laval et toute ma famille était présente, oncles, tantes, cousins, cousines, ils étaient vraiment tous là pour m’encourager. Malgré une fin plutôt triste, parce qu’on a perdu, c’était vraiment un moment très marquant pour moi.

 

Quelle est ta plus grande réussite au hockey?

C’est d’avoir été nommé entraineure en chef des Lynx à 26 ans! Je suis vraiment fière de revenir avec le programme des Lynx que j’ai adoré et maintenant je suis responsable de ce programme-là! D’avoir réussi à l’âge de 26 ans, c’est ma plus grande fierté à ce jour.

Quel est le plus gros défi que tu as eu à surmonter au hockey, et comment y es-tu arrivé?

C’est d’avoir fait 3 équipes en trois ans au collégial. Le défi a été de m’adapter avec chacune des organisations et des cégeps, tous les déménagements et tous les nouveaux amis aussi. C’était vraiment un gros défi, mais aujourd’hui, ces défis m’ont beaucoup apporté sur le plan personnel et professionnel. Ça n’a pas toujours été évident de changer d’équipe comme ça, 3 ans de suite. Mais aujourd’hui, j’en ressors vraiment grandie.

 

Qu’est-ce que le hockey féminin t’a appris?

Je pense que c’est vraiment au niveau de mon éthique de travail. Ça m’a vraiment appris à travailler fort pour parvenir à ce que tu veux et atteindre tes objectifs. Et au féminin, ce que j’ai aimé (j’ai joué au masculin avec mon sport-études), je dirais que la distinction entre les 2, c’est de savoir qu’au hockey féminin, j’avais des idoles potentielles, et j’étais capable de me projeter en elles, c’est-à-dire des Caroline Ouellette, des Kim St-Pierre, France St-Louis. Elles ont toutes été des modèles féminins et au niveau féminin, les modèles sont très accessibles, donc plusieurs fois, je les ai rencontrées, j’ai fait leur école de hockey. Elles prenaient le temps de me saluer et prenaient du temps pour moi. Donc ça, c’est l’aspect du hockey féminin que je pense que j’ai le plus aimé, c’est que les idoles étaient vraiment accessibles pour les jeunes filles.

Si tu avais à donner un conseil à une jeune fille qui commence, que serait-il?

De ne pas s’arrêter au premier défi. Ce n’est pas nécessairement facile, tu commences un nouveau sport, il y a plusieurs choses à apprendre et en plus tu es dans un cercle social avec des gens qui se connaissent peut-être déjà et toi tu rentres dans leur bulle. Je dirais que c’est de s’adapter à eux, mais de continuer, même si des fois ce n’est pas évident de se tailler sa place. Quand la rondelle droppe, si tu as le sourire au visage, c’est tout ce qui importe, peu importe le reste.

L’important au hockey, c’est d’avoir du plaisir, peu importe l’âge. Si aujourd’hui je n’avais pas encore de plaisir à coacher, je ne serais pas là. La journée que tu n’arriveras plus avec un sourire sur la patinoire, c’est à ce moment-là que tu vas devoir te poser des questions. L’important, c’est vraiment d’avoir du plaisir et le reste va suivre.

 

Si tu avais à donner un conseil à une joueuse qui est découragée, que serait-il?

Peut-être en plus, avec la situation actuelle, avec la COVID, ce n’est pas nécessairement évident, ça fait un an qu’on n’a peut-être pas été sur la glace. On est loin de nos amis, on est loin de notre sport. Par contre, il ne faut pas se décourager. Dans la vie, comme je l’ai dit tout à l’heure, il faut travailler fort pour atteindre ses objectifs. Lorsqu’on le fait avec le sourire, c’est encore plus facile. Donc, des fois, c’est de prendre en considération tout le soutien qu’on a autour de nous. On peut tellement rayonner par le sport, ce n’est pas juste un outil de travail, ça peut nous faire grandir en tant que personne et t’apporter des moments de bonheur comme les tournois et les matchs, ce sont des souvenirs inoubliables qui vont rester graver dans ta mémoire à tout jamais.

Si jamais tu es découragée, dans la situation actuelle, reviens toujours à un de tes moments marquants, repenses à ces moments positifs qui font en sorte que tu joues au hockey. C’est là la réflexion à avoir parce que ces moments-là, ils vont revenir bientôt.

 

Qu’aimerais-tu partager avec les joueuses de notre association?

En fait, ça serait mon bagage, mais surtout, ma passion pour le hockey, ma joie, je veux partager les connaissances que j’ai apprises avec l’association Hockey féminin Laval depuis que je suis toute petite. De partager cette passion-là qui m’a été transmise par des entraineurs qui étaient compétents et enthousiastes. Je veux être là pour vous aider, que je veux être un modèle parce que j’ai fait partie de l’association. Je veux vraiment partager mon parcours, mais surtout ma passion qui fait en sorte qu’aujourd’hui, j’ai atteint le niveau que j’ai toujours voulu atteindre et que je peux toujours me fixer des objectifs plus loin.

 

Merci Marie-Ève!

 

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